Un beau rêve n'est que le commencement d'un futur malheur.

Un beau rêve n'est que le commencement d'un futur malheur.
Je me sens perdue dans un monde étrange.

J'emmerde le monde, et il me le rend bien.

Je joue, je rigole, j'ai mes peurs, mes joies..
Tout n'est que frivole dans ce monde.
Et puis, il y a cette fin, proche et loin malgrès soit.
Tout se perd, on se retrouve.
Un amour, une amitié, iréelle.
Je ne veux que mon corps contre le tien, dans cette vapeur entêtante.
I always need you.
I wanna fuck you.
Je ne sais pas, c'est une sensation plus que étrange, c'est génant.
Savoir que l'autre est là, tout près mais on ne saisit pas sa chance, on laisse couler.
Comme le sang qui coule, doucement, surement.
Il reste là, fragile et solide à la fois.
Le vent de la fin de l'hiver qui carresse doucement tout ce qu'il rencontre.
Il est doux, lui au moins.
Dépotoire, chantier pas fini, pas terminé, irréalisable.
Et puis ces larmes qui sont présentes toujours, toujours là.
Elles sont fidèles elles au moins.
Elles sont à jamais prètes à nous noyer.


" Au nom de la boule gauche, Au nom de la boule droite, Et au nom du Saint glan. AMEN. "


J'suis pas une garce, j'suis comme je suis c'est tout. Ceux qui m'aiment pas, je les emmerdent et leur rend la pareil. T'as qu'à pas venir sur cette page si tu peux pas me voir. Le monde n'est plus ce qu'il était.
Et oui, je suis à moitié blonde maintenant. Je crache sur vos faces.


[ Un ange passe, tu l'encules ]

# Posté le vendredi 30 mai 2008 11:12

Modifié le mercredi 27 mai 2009 11:42

Tu creveras dans le noir.

Tu creveras dans le noir.
"Lise se réveille
La tête encore dans les rêves
Et pense au prince charmant
Qui disparaît tout doucement.
Tout doucement."


Rien n'a changé dans la maison. Tous nos souvenirs sont intacts. Te rappelerais-tu de cette photo prise il y a au moins 15 ans à un mariage. Je l'ai toujours avec moi. Ta tête me fait sourrir à chaque fois que je la regarde. T'en souviens-tu? Je me demande si tu pense encore parfois à toute ton enfance avec ta soeur et moi. Nous étions tous les cinq, heureux. Tu la voyais souvent. Elle travaillait en face de ton lycée dans un petit bar. Tu n'aurais jamais du t'atacher autant à elle. Je me souviens que tu m'en parlais souvent. Toutes ces nuits à se raconter nos histoires et toi, tu me racontais celle-là, toujours. Je la connaissais par coeur et je parlais en même temps que toi à la fin. C'était une pute. J'aurais du m'en douter et te protéger d'elle. Cette nuit à due être horrible à vivre pour toi. Parfois, je retourne dans notre ancienne demeure. Personne n'a voulu l'acheter. Les voisins disent qu'elle est hantée par ta présence et tes cris. Je pense qu'ils n'ont pas tort. Quand j'y retourne, j'ai l'impression d'entendre ta voix et le bruit que faisait nos bagarres. On se batait toujours le soir. C'était pour des sujets tabous, sans aucune importance. Avant de se coucher, tu venais me faire un bisou et tu t'excusais pour le mal que tu m'avais fait. Mais moi, j'avais l'habitude. Je ne disais plus rien. Tu me soignais et on allait dormir. Et c'est cette nuit que tout arriva. Tu hurlais dans ton sommeil. Rien ne te réveillais, même pas tes cris. Tu t'es levé d'un coup et tu as pris la lame de rasoir de ton père. Tu as commencé un carnage atroce. Je ne pouvais pas regardé mais je suis quand même restée. Tu ne me voyais pas. Tu était dans ton délire.
Cette nuit là tu es parti et jamais plus je ne t'ai revu. J'aurais pu te suivre à la trace avec tout le sang que tu perdais. Mais je n'ai pas voulu. Aujour'hui, je me demande où tu es et ce que tu deviens. Tu es peut être dans ta tombe avec le reste de ta famille. Et oui, ça a été trop dur pour eux, ils sont aussi parti.
Je te considérais comme mon propre frère. Plus rien n'avait d'importance après ce qui s'est passé même encore aujourd'hi. La cause de ton délire, je la garde pour moi et ce pour toujours, ne t'inquiètes pas.


"Lise dort
Lise rêve
Lise meurt
Lise..."

# Posté le vendredi 13 juin 2008 07:16

Modifié le mercredi 29 avril 2009 08:30

Corps brisé, Coeur en lambeaux.

Corps brisé, Coeur en lambeaux.
"Des pierres qui vous roulent roulent et qui vous coulent sur les joues"

23h42.
C'était l'heure qu'affichait mon réveil. Je n'arrivais toujours pas à m'endormir. Tes paroles résonnaient encore dans ma tête, je ne parvenais pas à t'oublier. Je ne voulais que retrouver tes bras si protecteurs. Je branchais mon iPod et écoutais ma musique préférée. Je me concentrais sur tous les instruments, les uns après les autres. Je ne remarquais même plus mon portable qui s'allumait à tes nombreux messages. Les larmes coulaient. Je ne m'en rendais même pas compte. C'est si dure une vie parfois. Je lâchais ma musique et regardais mon porable : "17 nouveaux messages". Tu n'avais pas chomé. Je les lu, tous.
D'un coup, tout me paraîssait si loin. Tu me paraîssais si loin. Je ne pouvais plus m'éloigner de toi. Ton regard, ton odeur, ton allure... Ton être entier est une drogue pour moi. J'en suis dépendante. Jamais je ne pourrais défaire ce lien si fort. Pourtant, tu as l'air si différent, si absent des fois. Tu n'es peut-être pas celui que tu prétends mais il y une chose dont je suis sure. Je t'aime et personne ne pourras m'arracher à ce nouveau sentiment si fort en moi.
Je le sais.
Forever.

"Car quand on s'aime très fort, c'est comme un trésor. Et ça, ça vaut de l'or."

Zazie, reprise d'Olivia Ruiz - J'envoie Valser.

# Posté le dimanche 31 août 2008 15:11

Modifié le mercredi 29 avril 2009 11:32

Fuck.

Fuck.
Remplie le stp.

Je / J' _____ Kinna.
Kinna est _____.
Je veux _____ Kinna.
Kinna peut _____.
Un jour, Kinna _____.
Kinna me rappelle _____.
Sans Kinna, _____.
Kinna est toujours _____.
Je pense que Kinna devrait _____.
En ce moment, Kinna doit penser à _____.
Kinna me donne l'envie de _____.
Si je pouvais passer la journée avec Kinna, je _____.
Je _____ pour Kinna.
Kinna est la _____.
Je veux donner à Kinna le / la / un / une _____.
J'aimerais que Kinna me donne son / sa / ses _____.
La chanson _____ me fait penser à Kinna.
Kinna est vraiment _____.
J'aimerais aller à / au _____ avec Kinna
.


# Posté le samedi 18 octobre 2008 05:01

Modifié le samedi 11 juillet 2009 18:08

Les jeunes rêvent, rigolent et sont insousciants. Les adultes sont terre à terre, vénaux et croient tout savoir alors qu'ils ne savent rien. Normal.

Les jeunes rêvent, rigolent et sont insousciants. Les adultes sont terre à terre, vénaux et croient tout savoir alors qu'ils ne savent rien. Normal.
L'homme, après avoir subis la nature l'a transformée avec des milliers d'usines rejetant plusieurs tonnes de gaz toxiques chaque année ; l'a polluée par ses déchets et son agriculture intensive ; a épuisé ses ressources fossiles, énergétiques par son gaspillage et sa surexploitation. Et ce à un tel point que l'Homme en est venu à la détruire. Il a tué certains de ses animaux, insectes, en a mis d'autres en danger d'extinction ; a exterminé certaines espèces florales et en menace d'autres ; a provoqué une élévation du niveau de la mer sans précédent de par la fonte des glaciers. Il a totalement bouleversé les écosystèmes : les canicules sont de plus en plus fortes et nombreuses, les hivers secs, les cycles de l'eau, du carbone. perturbés.
Aveuglé par le profit, la croissance économique, le développement et surtout par l'argent car un pays non développé est un pays pauvre, l'Homme n'a pas tenu compte des souffrances que la Terre pourrait subir ; mais comme l'annonce un proverbe indien « après avoir abattu le dernier arbre, après avoir épuisé la dernière goutte d'eau, après avoir pollué toute la planète, l'Homme se rendra compte que l'argent n'est pas comestible ». D'ailleurs la nature ne manque pas de le lui rappeler, de se révolter ne serait ce que par les nombreuses inondations, incendies ou autre qui causent à chaque fois des dégâts considérables dans les zones peuplées.
Malgré la mobilisation de certains « amoureux de la nature » notamment des scientifiques, l'avertissement au monde de quelques écrivains, des efforts des Etats industrialisés pour tenter d'enrayer cette accentuation de la pollution et du réchauffement climatique, de la volonté de chacun de faire un petit quelque chose pour préserver la nature ; l'homme ne peut pas revenir en arrière. En effet, chaque pays a connu ou veut connaître sa révolution industrielle ; et c'est cette révolution irréversible qui a conduit et continue à conduire l'Homme droit dans le mur. Car si des concessions doivent être faites, il faut que tous les pays acceptent de les faire. Néanmoins il est plus facile de s'industrialiser, de polluer et de penser à son confort personnel que de penser à son environnement.
D'autre part, la nature gardera quand même d'innombrables séquelles, malgré les efforts de chacun. Car l'Homme est trop avancé industriellement, a déjà trop pollué pour que la Planète Bleue soit totalement sauvée. L'orgueil de l'Homme et la recherche de toujours plus de progrès le conduit donc à son autodestruction.


« Nous n'héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants »

# Posté le samedi 17 janvier 2009 13:09

Modifié le mercredi 29 avril 2009 11:42